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Univers Tech et résilience

29 novembre 2017


Par Alan Dunton

Les entreprises du secteur technologique sont généralement actives en communication externe. Pour ce faire, elles font appel à des professionnels payés pour placer leurs nombreuses informations – extrêmement positives – via des différents canaux : le paid media, le earned media, les réseaux sociaux et également leurs propres canaux de communication.  Lorsqu’il est correctement orchestré, ce flux constant de nouveaux contenus met à l’abri de nombreuses entreprises des effets dommageables de la négativité dont elles peuvent être la cible.  Pour nombre d’entre elles, cette négativité est en fait assez rare. Les entreprises cotées ont plus tendance à être vulnérables du fait de la publication de leurs résultats trimestriels, fluctuants, comme c’est le cas pour celles de la Silicon Valley, souvent secouées par les titres d’articles salaces.  

Dans le monde des nouvelles technologies, les entreprises naissent et peuvent mourir dans les esprits aussi vite.  Il leur suffit d’annoncer un produit ou une fonctionnalité révolutionnaires et la plupart des influenceurs célébreront leur renaissance. Certaines mauvaises nouvelles, cependant, collent à l’image des entreprises bien plus longtemps, comme un peu toutes ces bricoles que l’on entasse au fond du garage, dont on sait pertinemment qu’elles ne serviront à rien et dont on connaît très bien la façon on pourrait s’en débarrasser. Mais d’autres choses surviennent, nous distraient et nous remettons cette tâche ardue à plus tard. Si l’on prend l’actualité  récente, les plus gros dégâts pour les entreprises ont été pour celles victimes d’une cyber-attaque. Le cas du piratage de Sony en 2014 continue de polluer les recherches effectuées sur Google à son encontre, notamment du fait que des sources à forte valeur ajoutée ont couvert le sujet, par exemple le New York Times, Vanity Fair ou encore Wired.

Récemment, Equifax – l’une des trois plus grandes agences de crédit américaines, a subi une énorme attaque qui a mis en danger les informations personnelles de plus de 140 millions d’individus.  Le temps dira quel aura été l’impact sur le long terme d’une telle attaque pour Equifax, mais on peut assurément parier que des résultats négatifs persisteront pendant un moment en 1ère page des recherches effectuées sur son compte sur Google. Tout ce qu’Equifax avait planifié en terme de communication proactive est mis de côté, tout étant appelé à être considéré sous l’angle de cette crise.

Retrouvez toutes les informations – notamment sectorielles – sur notre étude, sur notre site web : ici.

 


Grayling Team

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