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Apprivoiser les loups de Wall Street

24 novembre 2017


Par Tom Nutt

Pratiques opaques et méfiance sont communément associées à l’image du secteur de la finance, de façon très marquée, et ce depuis la dernière crise financière internationale. Depuis lors, les instances réglementaires à travers le monde ont échoué à mettre en place les structures de marché et les cadres légaux qui préserveront contre une culture d’environnement de travail irresponsable, et on les pointe du doigt comme la cause profonde d’un grand nombre de crises et de soucis.

Ceci a eu pour conséquence de faire de la culture et des comportements non éthiques des sujets brûlants pour le secteur de la finance. Bien que le grand public attende de longue date des histoires au parfum de scandale et autant de comportements taxés de mauvaise conduite de la part de nombre de ces grandes institutions, certains peuvent avancer que nous (et les médias en particulier) avons développé un appétit plutôt morbide pour la question depuis 2008. On attend avec impatience de fustiger et de dévorer des yeux le spectacle offert par une banque ayant mal agi. Tout ceci est devenu affaire de délectation et se reflète lorsqu’une recherche est effectuée en ligne au sujet d’un acteur financier.

Malgré les tentatives des autorités de régulation de limiter les comportements et les pratiques non éthiques ou encore illégales, notre étude indique que de nombreux acteurs laissent une marge de manœuvre à l’amélioration, plus particulièrement Wells Fargo, JP Morgan et BNP Paribas.

Il y aussi ceux restés indemnes, contre toute attente. Nous viennent à l’esprit l’amende de 700 millions de dollars qu’a dû verser à des clients la banque américaine Citigroup après avoir été mis en cause dans des pratiques illégales de ventes de cartes de crédit ; ou encore le cas de Santander, et ses évaluations douteuses en matière de sécurité en ligne ; cas passés inaperçus  lorsque l’on réalise des recherches sur le sujet sur le web, montrant leur capacité à adopter une démarche proactive pour garder loin d’eux des sujets très « collants ».

Les entreprises dont le cœur de métier s’éloigne des services financiers synonymes de risques (tels que Allianz, AXA, Legal&General, Zurich, experts en assurance) sont moins sujets à une empreinte négative dans leur espace de recherche, tout simplement parce que leurs activités sont moins contaminées par les sujets épineux de la crise financière.

Quoi qu’il en soit, le risque demeure pour toutes les entreprises pour lesquelles les recherches sur Internet montrent de la faiblesse et de la vulnérabilité. Pour celles-ci, le moindre « accident » peut être durablement fatal. Pour conclure, nos conseils aux acteurs du domaine financier, afin de moins prêter le flanc à de la négativité, par définition persistante, sur Internet : être actif, diffuser régulièrement du contenu, de façon  proactive et efficace, via leurs propres canaux de communication et générer une couverture presse positive, créant ainsi un tampon en amont d’une future crise et augmentant leur résilience, tout en diminuant leur degré de vulnérabilité.

Retrouvez toutes les informations – notamment sectorielles – sur notre étude, sur notre site web : ici.


Grayling Team

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